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12 rue d'Enghien
75010 Paris, France
**Du 17 au 20 juin, Paris accueille la grand-messe européenne de la tech. Dans les travées du Hall 7, la délégation Région Sud embarque six pépites de la Métropole Nice Côte d’Azur, symbole d’un écosystème azuréen qui passe résolument à la vitesse supérieure.**
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Jamais la Côte d’Azur n’avait aligné une telle concentration de talent sur la scène de VivaTech. Six startups niçoises sélectionnées au sein de la délégation officielle Région Sud, un ancrage Sophia Antipolis de 9 000 chercheurs issus de 75 nationalités, les ressources académiques d’INRIA, du CNRS et de l’Université Côte d’Azur : les conditions sont réunies pour que cet été 2026 marque un tournant dans la trajectoire internationale de l’innovation azuréenne. Portrait de ces six entreprises qui portent, à Paris, bien plus que leurs propres ambitions.
**Active Asset Allocation** joue la carte de la finance augmentée. La startup niçoise a développé une plateforme d’automatisation des stratégies d’allocation d’actifs dopée à l’intelligence artificielle, à destination des investisseurs institutionnels et des family offices. Dans un secteur où la réactivité fait la performance, son moteur IA promet des arbitrages plus rapides, plus robustes et débarrassés des biais cognitifs. VivaTech représente pour elle une vitrine idéale face aux décideurs de la finance européenne.
**Azur IA** s’attaque à la transformation numérique du secteur manufacturier. Sa technologie de vision artificielle embarquée permet d’optimiser en temps réel les processus de production industrielle, réduisant les défauts, les arrêts non planifiés et les coûts de contrôle qualité. La startup incarne parfaitement la convergence entre l’expertise deeptech de Sophia Antipolis et les besoins concrets de l’industrie 4.0.
**Durance AI** est sans doute la plus stratégique des six. Spécialisée dans l’IA embarquée en edge computing, elle conçoit des solutions pour les systèmes critiques : défense, aéronautique, mobilité autonome. Son ancrage géographique à deux pas des sites niçois et sophia-antipolois de Thales et Airbus n’est pas un hasard. À VivaTech, elle cherche à élargir son cercle de partenaires industriels à l’échelle européenne.
**Pearcode** mise sur la démocratisation de l’automatisation. Sa plateforme no-code augmentée par l’IA permet aux PME de structurer et d’automatiser leurs workflows métier sans mobiliser la moindre ressource technique. À l’heure où la pénurie de développeurs pèse sur les entreprises de taille intermédiaire, cette proposition de valeur séduit autant les dirigeants que les fonds d’investissement en quête de solutions scalables.
**Aliven** s’impose dans la santé et l’assurance grâce à ses tableaux de bord prédictifs alimentés par l’IA et la data analytics. En transformant des volumes massifs de données en signaux décisionnels actionnables, la startup répond à un besoin critique de deux secteurs sous pression réglementaire et concurrentielle croissante. Sa présence à VivaTech doit lui permettre d’accélérer ses discussions avec de grands comptes nationaux et internationaux.
La **sixième place** de la délégation est occupée par une startup issue des incubateurs de la Métropole ou de l’accélérateur SKEMA, confirmation que le tissu de soutien à l’entrepreneuriat azuréen produit désormais des entreprises compétitives à l’échelle nationale dès leurs premières années d’existence.
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**Au-delà des stands et des pitchs**, c’est toute la dynamique de l’écosystème azuréen qui se joue ces quatre jours à Paris. La French Tech Côte d’Azur orchestre une soirée exclusive de networking avec VCs et corporates, transformant VivaTech en véritable tremplin business pour ces six entreprises. Cette semaine exceptionnelle s’inscrit par ailleurs dans une séquence d’accélération inédite, combinée à la dynamique Bharat Innovates pour maximiser la visibilité internationale des acteurs locaux.
Le mouvement ne s’arrêtera pas au retour du train. Dès le 24 juin, le Radisson Blu de Nice accueille l’événement Microsoft IA & Sécurité & Performance : un retour d’expérience à chaud, une occasion de capitaliser collectivement sur les rencontres parisiennes. Pour la Côte d’Azur tech, l’été 2026 ressemble moins à une saison touristique qu’à un véritable sprint de conquête mondiale.
